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Mauvaise nouvelle pour l’Allemagne, Sam ne sera pas de la partie pour défendre son titre. Souffrant d’une inflammation au pied il restera au box tandis que son cavalier défendra ses chances avec Rocana. Du côté français tout va bien et même très bien. Le dernier galop à Granville (pardon, Saint Martin de Bréhal) s’est bien déroulé. Xavier  Goupil nous a confirmé que les chiffres des lactates sont ceux attendus. Deux chevaux sont particulièrement prêts à dévaler les pistes du Pin à toute allure : 
Minos et Matelot, on aurait presque envie de les engager à Auteuil. L’ambiance est excellente. « C’est même la première fois que la cohésion est aussi bonne » souligne Thierry. La bonne humeur est de mise. Avec la présence ces deux derniers jours de Nicolas Canteloup elle a même tourné à la rigolade voire à la franche poilade !
Mais ne nous y trompons, ça travaille d’arrache-pied avec une motivation en acier trempé. Mention spéciale pour Rodolphe, très investi, qui a fait faire d’étonnants progrès à sa jument sur le plat. Jean est et sera la star de ces JEM. Il a fait l’unanimité pour porter le drapeau de la délégation française lors de la cérémonie d’ouverture samedi soir. « Ce sera en quelques sorte son jubilée » plaisantait Nicolas. Ils ont hâte d’y être et nous aussi !

(quelques déclarations des uns et des autres dans la suite).

Ils ont dit :
Maxime : « C’est vrai qu’il y a des favoris mais, il ne faut pas en avoir peur, surtout avec mon cheval. »

Rodolphe : « Les championnats en France réussissent à Makara. J’ai la pression mais surtout parce que la jument appartient à ma belle-mère ! »
Denis : « Mon cheval  est très volontaire sur le cross mais il a un caractère difficile. Le plus dur reste à faire. »
Jean : « Matelot est un cheval de cross très au-dessus de la moyenne. Parfois il se froisse mais c’est à cause de l’inconsistance de son cavalier. »
Thierry : « Mes cavaliers : il n’y a pas que des première mains. Même s’il y a un petit jeune, ils connaissent le métier. Les chevaux sont prêts et on a envie de se battre. Le gros du boulot est fait, il ne reste plus qu’à transformer l’essai. L’épreuve de fond va compter pour beaucoup et ça ne peut que servir l’équipe de France. Individuellement, ce sera plus difficile on n’a pas de chevaux qui dressent assez bien pour aller chercher un podium. » Sur ce dernier point Jean Pierre se veut rassurant en nous promettant deux couple au-dessus de 70 %.
Nicolas : "Je suis entraîneur réserviste... On sait que Thierry est fragile."

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